samedi 18 septembre 2010

lundi 21 juin 2010

Marseille !!! Enfin !

Certains voyagent loin et vivraient, dit-on, des expériences inouïes. Dans le récit de ces aventures, le dithyrambe le dispute souvent au fantastique et l'enthousiasme à la crédibilité. Animaux légendaires, contrées perdues, civilisations énigmatiques. Que de fariboles improbables !

C'est pour remonter à ce que je croyais être la source de ces histoires imaginaires, là où le soleil frappe les esprits et pousse à la démesure, que j'ai moi-même entrepris un voyage - Ô combien dangereux - qui devait m'amener sur la Canebière.

Blague à part, le soleil marseillais n'est pas que dans le ciel et c'est un euphémisme de dire que j'ai été bien accueilli. Trêve de blabla et place aux images !!























mercredi 9 juin 2010

Tout est toujours risible....

...c'est juste une question d'investissement personnel (et progressif) dans le travail comique.

Phase 1 :


Phase 2


Phase 3 :




dimanche 23 mai 2010

C'est comme un dimanche ( jour du seigneur mais "concupiscentiam vel fomitem"*)

Quand il fait si beau que le parquet réchauffe les doigts.















Des pieds.















D'abord choisir un bon disque :




















Puis presser quelques oranges :



















grâce à l'inimitable presse-agrume Maskot,
celui qu'on ne trouve que dans le bazar Égyptien d'Istanbul.

Et enfin bruncher, l'esprit délassé par la concupiscence
et une oisiveté assez scandaleuse eu égard à la valeur travail.















* : concupiscence foyer du péché.

mercredi 12 mai 2010

Concert de Gil Scott Heron au New Morning

Amazing Grace like people sing at church.
Thanks a lot, Miss.



Like the forest...

mardi 11 mai 2010

Charlotte Savary et Wax Tailor...

...c'est Portishead et Beth Gibbons.
Dix ans après.
Mais c'est bien quand même...


Wax Tailor Our Dance
envoyé par logos. - Clip, interview et concert.

lundi 3 mai 2010

Nouvelles quotidiennes















Le soleil se couche sur les toits de Paris. Temps pluvieux et maussade aujourd'hui. J'écoute le dernier Biolay : cynique, sympa et un peu narcissique. J'ai mis un bougainvilliers sur la fenêtre. Comme si c'était le sud...















Et très logiquement, car la cohérence est une éthique, je cuisine une ratatouille.

vendredi 30 avril 2010

lundi 29 mars 2010

Gare au Lou!!!!

Le 24\03\2010 ma petite gonzesse a vu le jour, c'est comme ça, c'est la vie.

Pour accompagner cette naissance, je vous conseille un pic saint loup ;-): Les Glorieuses 1999 du Clos Marie!!!

jeudi 25 mars 2010

Chanter une berceuse pour les pt'its loups...

...est-ce que c'est utile ou est-ce que c'est beau ?


dimanche 14 mars 2010

C'est la cristallisation comme dit Serge...

Alors sous les hourras du public, j'en remets une couche :


Sergio Larrain


Sergio Larrain est un photographe dont je n'ai jamais pu oublier ni le nom ni les clichés. Un drôle de bonhomme, inspiré et mystique, qui, d'après ce que j'en sais, ne travaille plus depuis un bon moment.



Sergio Larrain a écrit que : "A good image is created by a state of grace. Grace expresses itself when it has been freed from conventions, free like a child in his early discovery of the reality. The game is then to organize the rectangle."







Nul doute que son propos soit pertinent quand on voit ses photos.
Notamment cette série mythique sur Valparaiso...

































samedi 13 mars 2010

Le beau et l'utile



BEAU (idÉe Du). Dans cet article nous nous attacherons d'abord à distinguer l'idée du beau des autres notions de l'esprit humain avec lesquelles on serait tenté de la confondre. Nous essayerons ensuite de la caractériser en elle-même et de la définir. Nous terminerons en indiquant ses formes principales.

I. L'idée du beau diffère essentiellement de celle de l'utile; pour s'en convaincre, il suffit de remarquer qu'il y a des objets utiles qui ne sont pas beaux et des objets beaux qui ne sont pas utiles. S'il y a des objets a la fois utiles et beaux, nous ne confondons pas en eux ces deux points de vue. Le laboureur qui contemple une riche moisson et le voyageur qui admire un paysage ne voient pas la nature du même œil. 11 y a plus, pour jouir du beau, il faut faire abstraction de l'utile ; ces deux sentiments se contrarient loin de se fortifier. Le plaisir du beau est d'autant plus vif et plus pur qu'il est plus dégagé de toute considération d'utilité et d'intérêt. L'idée de l'utile est purement relative, elle exprime le rapport entre un moyen et un but; l'objet utile n'est rien par lui-même; le but atteint, le besoin satisfait, le moyen perd sa valeur. Au contraire, l'objet beau est beau par lui-même, indépendamment de l'avantage qu'il procure, du plaisir que sa vue excite et de son rapport avec nous. Une belle fleur n'est pas moins belle dans un désert que dans nos jardins. Si on prétend que l'objet beau est utile puisqu'il nous fait éprouver du plaisir, c'est faire une pétition de principe. Pourquoi le beau nous plaîtil? est-ce parce qu'il est utile ou parce qu'il est beau?

L'utilité, si toutefois on peut se servir ici de ce mot, vient alors de la beauté, et non la beauté de l'utilité. En d'autres termes, le beau n'est pas beau parce qu'il nous est agréable, mais il est agréable parce qu'il est beau. Ceux qui ont .confondu l'agréable et le beau, ont donc pris l'effet pour la cause. D'ailleurs la jouissance que nous fait éprouver la vue du beau est d'une nature toute particulière et n'a rien de commun avec celle que nous procure l'utile; l'une est intéressée, l'autre ne l'est pas; l'une est accompagnée du désir de posséder l'objet utile et de le faire servir à notre usage , l'autre est dégagée de tout semblable désir; elle laisse l'objet subsister tel qu'il est, libre et indépendant, ce qui fait dire que le désir de l'utile tend à consommer et à détruire, tandis que le sentiment du beau aspire à la conservation et à l'union. Enfin les deux actes de l'esprit par lesquels nous saisissons le beau et l'ulile sont différents ; nous voyons, nous contemplons le beau , nous concevons l'utile. Pour apercevoir l'utilité d'un objet, il faut le comparer avec son but ou sa fin ; or ce jugement, qui suppose une comparaison, est un acte réfléchi; la perception du beau, au contraire, est immédiate; c'est une intuition. Aussi, quand un objet est à la fois utile et beau, sa beauté nous frappe avant que nous ayons pu souvent deviner son utilité.